Tonvoisin Debureau
Contact Presse : Attachée de Presse Anissa 01 41 43 85 81 ou 06 86 62 12 14
Note de l'auteur :
le Livre "Comment travailler avec des cons" aux éditions Privé / Michel Lafon date de parution le 6 septembre 2007. Tonvoisin Debureau imité, jamais égalé ! et maintenant en plus particulièrement dechainé ! :)
Si tu veux l'obtenir sur le réseau, fais toi plaisir, amazon, fnac, etc, si tu veux l'envoyer à quelqu'un ou quelqu'une, fais toi plaisir aussi :) si tu veux faire des dédicaces, après lecture, devient un tonvoisin et ensuite, ne te gênes pas pour moi.
Petit rappel en préambule, cet ouvrage a été finalisé en 2006, il a été soumis à plusieurs maisons d'éditions, pour être très précis 27 (je me comprends:) dès Juin 2006 avec AR et tout et tout :) il à fait l'objet rapidement de nombreuses propositions contractuelles de maisons de renoms dont les éditions privé, ce sont les éditions privé qui ont retenu mon choix pour de très nombreuses raisons
Présentation de l'éditeur / les éditions privé
En un livre, on passe ici de l’intelligence collective à la connerie collective, ou plutôt à la connerie en collectivité. Travailler ensemble n’est pas toujours une tache facile, travailler c’est bien, travailler avec des cons c’est déjà beaucoup moins bien, et cela peut même dans les cas les plus extrêmes générer de vrais drames comme le rappelle l’auteur. De la simple mesquinerie, jusqu’au harcèlement, l’auteur décrit les situations que nous avons tous vécu et pour dire vrai, plus ou moins bien vécu. Il nous propose alors de prendre une grande bouffée d’oxygène dans un univers ou comme il le dit : «Le con au bureau a toujours un temps d’avance sur la connerie, c’est sa force, son carburant, sa came ! Curieusement, si c’est lui qui se dope, c’est toi qui fait l’overdose" … A bon entendeur salut
Lectorat : Etudiants - Dirigeants - Cadres supérieurs – Cadres intermédiaires, employés, ouvriers, chômeurs… bref, euh tous le monde c'est a dire tous ceux et celles qui n'ont pas encore gagné au loto...
Tonvoisin Debureau, est un spécialiste mondiale de la conologie en milieu hostile, diplômé en conologie appliquée, et docteur honorifique de multiples institutions à la con, ses études et travaux de recherche ont pour terrain d’expérimentation principal Ton lieu de travail. Expert opiniâtre, sévissant à tous les étages pour mieux saisir la connerie en ébullition et ses joyeuses mutations génétiques. Il est connu pour être discret et silencieux, mais ne t’y trompe pas, tu le sais bien, qui ne dit mot con-sent. Actuellement ses travaux de recherches portent sur la « CONNERIE EXTREME » en entreprise, dont il te fera peut être part bientôt, si tu n’es pas trop con(ne) et que tu l’aide dans ses recherches à très haut risque. N'hesitez pas chers lecteurs, chères lectrices à m'envoyer une lettre, il se trouve que je réponds....
Ce que j'écoute là, maintenant, en ce moment ? (ce dont entre nous tous le monde se contre moque sauf éventuellement mes voisins :) Les Sales Majestés, ou Shaka ponk, spit. pour démarrer le matin et chausser la réalité, No one is innocent, la peur... pour se rappeler de se tenir debout, The verves, Lucky Manpour l'idée à poursuivre. Fionna Apple, sleep to dream, pour LA voix... Joss Stone, tell me what we're gonna now, parce que c'est indiscutable, Romeo Praly, petite conne, pour toujours se dissimuler derrière des futilités essentielles... c'est là une politesse. Renan Luce, pour le talent... et l'humanisme reveur (la lettre)
et d'abord, la colère, si tu n'es pas en colère pose ta plume, tu emmerderas le lecteur, et tu l'etoufferas sous une pensée bassement mercantile ! quelque soit la rage qui anime, si elle est vraie, alors elle est juste, et le lecteur ou l'auditeur... ton autre, fera la difference !
Les sales majestés : Petit papa Noel
Livres ? Ce que je lis en ce moment ? Rien, j'écris, et je n'ai pas fini de me relire :) ah ah ah dernier livre que j'ai trouvé remarquable d'humanité, d'humour, de tendresse, de justesse, Ron L'infirmier, aux editions privé, la chambre d'albert camus et autres nouvelles, mes incontournables : Assimov, fondations.Joris-Karl huysmans, a rebour. Herman Hesse, Le loup des steppes, Demian... Et un dernier que je ne citerais pas : )
Un Film Culte ?
"Le cercle des poètes disparus", juste pour cultiver l'urgence de l'altération des idées reçues ! Avancer en conviction faire reculer ses certitudes... simplement la passion inaltérable des imperfections pour un mieux possible, cultiver l'idée des compromis pour s'interdire des compromissions :) être debout autant que possible pour soi et encore plus pour celui qui se trouve en face! l'espérer et l'envisager meilleur que soi, parceque l'élève à pour seul vocation de dépasser le maître, ou la notion même de maitre serait un non sens terrifiant !
Un poeme ?
Les nuages couraient sur la lune enflamméeComme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçus les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante,
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu, qui traversaient sa chair,
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.
J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux, la belle et sombre veuve
Ne l'eut pas laissé seul subir la grande épreuve;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
A ne jamais entrer dans le pacte des villes,
Que l'homme a fait avec les animaux serviles
Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du Rocher
Hélas! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes,
Que j'ai honte de nous , débiles que nous sommes!
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez sublimes animaux.
A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse,
Seul le silence est grand; tout le reste est faiblesse.
--Ah! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur.
Il disait: " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le sort a voulu t'appeler,
Puis, après, comme moi, souffre et meurs sans parler."
Alfred de Vigny
Pour me tacter, euh pardon me con-tacter : tonvoisin_debureau@hotmail.fr
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